Euro 2016. France – Portugal : 5 moments qui nous restent (un peu) en travers de la gorge

L’équipe de France n’a pas démérité. La finale de l’Euro 2016 laisse néanmoins un goût amer. Retour sur cinq regrets que nous laisse le match – sans vouloir jouer les mauvais perdants, ou si peu…

Immense déception après la finale de l’Euro côté français. L’équipe de France s’est courageusement battue pendant 120 minutes, mais l’attaque des Bleus n’a pas su percer la défense portugaise. En arrachant un but au très méritant capitaine des Bleus, la Seleção décroche sa première victoire dans une compétition majeure. Cette finale laisse aux Français un arrière-goût amer et quelques regrets. On n’est pas mauvais joueurs – ou si peu -, mais bon…

1. Le coup franc sur la main d’Eder

Koscielny écope d’un carton jaune à la 107e minute du match, lors de la prolongation. Le défenseur français est sanctionné pour une main qui appartient en fait à l’attaquant portugais Eder. Le Portugal obtient un coup franc très bien placé. C’est Guerreiro qui s’en charge et le ballon vient heurter la transversale. On garde en travers de la gorge cette main faussement attribuée à Koscielny.

Portugal's forward Eder touches the ball as he is tackled by France's defender Laurent Koscielny (R) during the Euro 2016 final football match between France and Portugal at the Stade de France in Saint-Denis, north of Paris, on July 10, 2016. / AFP PHOTO / MARTIN BUREAU
Main de l’attaquant portugais Eder qui sera imputée au défenseur français Koscielny (MARTIN BUREAU/AFP).

2. La mauvaise chute de Lloris

Pendant la prolongation, le Portugal obtient donc un coup franc frappé du gauche par Raphaël Guerreiro qui trouve la barre du gardien français. En tentant d’arrêter le tir, Hugo Lloris semble se faire mal, affirme « L’Equipe ». Une mauvaise chute qui intervient une minute avant le tir décisif de l’attaquant portugais Eder.

https://twitter.com/beinsports_FR/status/752252604139397120

3. Gignac touche le poteau

A 1 minute 30 de la fin du temps réglementaire, André-Pierre Gignac est servi par Patrice Evra. L’attaquant tricolore réussit à effacer Pepe, pourtant irrréprochable jusque-là, et tire du droit côté fermé. Mais le ballon est finalement stoppé de justesse par le poteau. Un dénouement cruel. Cette frappe aurait pu délivrer les Bleus et leur éviter la prolongation.

Gignac se mord les doigts après une occasion manquée (PATRIK STOLLARZ/AFP).

4. La tête de Griezmann

Une autre occasion manquée de peu. Meilleur buteur de l’Euro avec six buts à son actif lors de la compétition, Griezmann n’a pas réussi à percer la muraille portugaise. Sa plus belle occasion, et la plus frustrante aussi, intervient à la 66e minute. Sur un centre de Coman, le numéro 7 français se défait de Guerreiro et reprend de la tête aux six mètres devant le gardien portugais. La frappe passe juste au-dessus du cadre. Un véritable ascenseur émotionnel.

La tête de Griezmann à la 66e minute passe juste au-dessus du cadre (MARTIN BUREAU/AFP).

5. L’arrêt raté de Lloris

Hugo Lloris aura été presque parfait durant cette finale. Mis à rude épreuve à plusieurs reprises par l’attaque portugaise, le capitaine des Bleus a tenu bon pendant 108 minutes. Lloris signe d’ailleurs de très beaux arrêts. Mais on ne peut pas évoquer les regrets du match sans parler du but d’Eder.

Le but décisif d’Eder (MIGUEL MEDINA/AFP).

A dix minutes de la fin de la prolongation, l’attaquant portugais se joue de la défense française et frappe du droit aux 25 mètres. Lloris se jette sur la gauche mais ne parvient pas à arrêter le ballon. Cet unique but permet à la Seleção de remporter son premier Euro. Plutôt que de ruminer, on préférera garder en tête le double arrêt de Hugo Lloris à la 80e minute.

Solène de Larquier

Source : L’OBS

Le 11/07/16 by Francky

franck
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J'ai pris ma première bouffée d'air un 19 mars 1971 à Mâcon en Saône et Loire (71). Passionné par les grands mystères de la vie, par l'humain et notamment son comportement, Je cherche des réponses à mes questions que je n'aurai surement jamais vu la complexité du fonctionnement du genre humain. Les guerres et les haines que génèrent les religions ou la différence de couleur de peau principalement me laisse à penser que l'homme est un ignorant bestial et que les actions qui nous mèneront sur le chemin de l'amour de son prochain, peu importe nos différences, ne sont pas assez nombreuses. Néanmoins j'ai foi en l'être humain...

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