Vaccins : L’ordre des médecins porte plainte contre le Pr Henri Joyeux

La décision ne devrait pas manquer d’attiser la polémique. Patrick Bouet, le président du Conseil national de l’ordre des médecins, a annoncé, jeudi 25 juin, qu’il portait plainte devant la chambre disciplinaire de première instance de Languedoc-Roussillon contre le professeur Henri Joyeux, initiateur le 13 mai d’une pétition sur les dangers de la vaccination qui a recueilli depuis près de 680 000 signatures.

Henri Joyeux à une conférence de l'institut pour la protection de la santé naturelle.Henri Joyeux à une conférence de l’institut pour la protection de la santé naturelle. CC by sa 2.0 Rama

C’est pour « l’ensemble de ses propos » sur les vaccins que le cancérologue et ancien président de l’association Familles de France est l’objet d’une telle procédure disciplinaire, a précisé M. Bouet. Dans cette pétition et une vidéo largement diffusée sur Internet, le professeur Joyeux dénonce la pénurie actuelle des vaccins obligatoires contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP), qui oblige les parents à utiliser un produit combiné, dit hexavalent, protégeant aussi contre la coqueluche, l’haemophilus, cause de méningite chez l’enfant, et l’hépatite B. Pour lui, ce vaccin (Infanrix Hexa, de GSK) contient des substances « dangereuses », voire « très dangereuses ».

« Convictions individuelles »

« On ne peut pas dire n’importe quoi sur une action de santé publique qui a sauvé des vies », a déclaré Patrick Bouet. « Nous ne pouvons pas cautionner des dérives individuelles dans ce débat qui agite la société française, il faut apporter des faits scientifiques et pas des convictions individuelles », a-t-il ajouté, se disant prêt à faire appel auprès de la chambre disciplinaire nationale si la décision rendue en première instance, au niveau régional, ne lui convenait pas.

 L’Ordre des médecins a plus tard ajouté que « la vaccination [était] un outil capital de santé publique » et qu’il était « dangereux et totalement irresponsable d’attiser les craintes à son sujet ».

 

« Avons-nous encore le droit de soulever un sujet de santé délicat sans risquer aussitôt de se voir coller des étiquettes infamantes, par des personnes qui semblent plus chercher à caricaturer, ce qui est une manière d’empêcher le débat et la réflexion, qu’à contribuer à éclairer le public sur les questions qui le concernent ? », s’était interrogé le 1er juin le professeur Joyeux, en réponse aux réactions indignées des autorités sanitaires dans les médias.

Contacté par L’Express, le médecin n’avait pas été informé de la plainte. « Ce n’est pas une mauvaise nouvelle », affirme-t-il.


Alors amies lectrices, amis lecteurs, je me pose des questions : Pourquoi s’en prennent-ils au Pr Joyeux et que cachent réellement ces vaccins ?
Si nous écoutons le Conseil de l’Ordre des médecins et l’Académie de médecine, le Pr Henri Joyeux ne se fonde sur aucune preuve scientifique et ses dires serait même des contre-vérités, moi je veux bien, mais alors la petite Ayana, c’est une contre-vérité ?

Le Pr Odile Launay, vice-présidente du Comité technique des vaccinations nous dit, je cite :

« Aujourd’hui, il n’y a aucune inquiétude à avoir par rapport à l’aluminium qui est utilisé depuis très longtemps dans le vaccin. De toute façon on n’a pas le choix, si on ne met pas d’aluminium, on n’est pas efficace et puis on a des données avec des millions, des milliards de personnes vaccinées qui ne montrent pas de problèmes particuliers « .

Ah bon ! Pourtant…

Dès les années 1970, l’injection régulière de vaccins contenant des composants aluminiques est suspectée d’être un des facteurs à l’origine du développement observé des maladies allergiques, du fait de la stimulation de la réponse IgE spécifique par les sels d’aluminium (les Immunoglobulines E sont capables de déclencher des réactions rares mais sévères, de type allergiques immunitaires).

Pour cette raison, au début des années 1970, l’Institut Pasteur remplace dans ses vaccins les sels d’aluminium par le phosphate de calcium, composant naturel de l’organisme humain.

En 2013, le Haut Conseil de la Santé Publique estimait que « les données scientifiques disponibles à ce jour ne permettent pas de remettre en cause la sécurité des vaccins contenant de l’aluminium ».

Là aussi pourtant…

Le 21 août 1987, la FDA (Food and Drug Administration) présente un rapport sur les questions de sécurité concernant les composés d’aluminium utilisé dans les extraits allergéniques. Le texte est explicite : « l’augmentation signalée des cas d’Alzheimer et de SLA endémiques peut être en relation avec un empoisonnement par une lente accumulation d’aluminium (…) les niveaux d’absorption d’aluminium signalés dans certaines de ces études sur les maladies osseuses peuvent être atteints avec des extraits allergéniques adsorbés sur aluminium (…) Certains vaccins adsorbés sur aluminium (…) sont donnés comme mettant la vie en danger et ajoutent à cette charge ».

Alors ! L’aluminium est-il toxique ou pas ?

Oui, c’est un fait reconnu depuis longtemps. En témoigne le rapport 2003 de l’Institut national de Veille Sanitaire français: « de nombreuses études montrent à présent que l’aluminium peut être toxique pour les plantes, les animaux et l’homme » . L’Académie française de médecine le confirme dans son rapport sur les adjuvants vaccinaux (juin 2012) : « Il existe un consensus pour considérer l’aluminium comme un produit neurotoxique de façon aiguë. »

Mais qu’engendre exactement cette toxicité de l’adjuvant aluminique ?

La question de la toxicité de l’aluminium vaccinal fait aujourd’hui l’objet de nombreuses publications scientifiques internationales (cf. rapport mentionné en annexe). L’Académie Française de médecine reconnait que l’aluminium vaccinal peut atteindre le cerveau : « La concentration d’Al26 va en décroissant : rein> rate> foie> cœur> ganglions> cerveau ». Le Pr Montagnier, prix Nobel de Médecine, vient d’émettre ce jugement en 2012 : « Ce sont souvent les adjuvants qui créent ces problèmes de réactions anormales aux vaccins. (…) j’enrage de voir que ce problème est totalement nié pour des intérêts pharmaceutiques,des intérêts politiques. ». Les recherches scientifiques internationales mettant en cause l’aluminium vaccinal sont probantes. Les publications de ces travaux paraissent dans des revues à comité de lecture réputées. De nouvelles découvertes sont régulièrement publiées, y compris maintenant en Amérique du Nord, en Israël, en Chine. L’une des pathologies qui serait induite par ces sels d’aluminium, au vu des travaux scientifiques les plus récents, est la myofasciite à macrophages (MFM). Il s’agit d’une maladie invalidante (douleurs articulaires et musculaires, épuisement). Les troubles neurocognitifs associés attestent d’une lésion organique du cerveau. La MFM est maintenant intégrée dans le « syndrome des adjuvants (ASIA) », tel que défini par le Pr Shoenfeld, éminent spécialiste israélien de l’auto-immunité, et chercheur de renommée mondiale. Plusieurs autres pathologies pourraient être déclenchées par les vaccins aluminiques (SEP, SLA, …). Les travaux d’une équipe de chercheurs du M.I.T., l’une des plus prestigieuses universités scientifiques nord-américaines, viennent renforcer les alertes des scientifiques sur les effets délétères de l’aluminium

Mais alors les autorités sanitaires françaises ont-elles été averties ?

Oui. Dès 1987, le Dr Léry (Institut Pasteur) a écrit au Ministère Français de la Santé, à la suite du projet de suppression des vaccins adsorbés sur phosphate de calcium par l’Institut Mérieux, nouveau propriétaire de l’Institut Pasteur. Il écrit notamment : « Les publications portant sur les effets toxiques ou les effets indésirables de l’aluminium et de l’hydroxyde d’alumine sont de plus en plus nombreuses, d’année en année ».Depuis 10 ans, de nombreux courriers ont été envoyés par notre association « Entraide aux Malades de Myofascite à Macrophages » (E3M) à l’Agence Française du Médicament, au Ministère, à la Présidence de la République. Des réunions se sont tenues à plusieurs reprises à l’Agence du Médicament. Le 4 décembre 2007, E3M et le Pr Gherardi ont été reçus par un membre du cabinet de la Ministre Française de la Santé.

Et que font-elles ?

Rien… On continue d’injecter des vaccins aluminiques à de nombreux enfants et adultes. Et les diagnostics de MFM ne décroissent pas. Pire, l’industrie pharmaceutique retire les vaccins sans aluminium correspondant à l’obligation vaccinale, sans réaction des pouvoirs publics.

Si les autorités sanitaires reconnaissaient la toxicité de l’aluminium vaccinal, la population ne risquerait-elle pas de se détourner de la vaccination ?

A l’heure d’Internet, il est illusoire de penser que les connaissances restent confinées à un petit nombre de personnes initiées. La population se détourne déjà de la vaccination, malgré les campagnes de communication régulières en sa faveur ! Comment s’étonner de cette baisse de confiance, alors que les autorités sanitaires ont choisi l’opacité et non la transparence, et que l’on retire les vaccins sans aluminium, mettant ainsi en danger les populations à risque ?

 Ces conséquences dramatiques pourraient-elles être évitées ?

Oui. Mais un mur de silence ou d’opprobre s’élève dès que la sécurité vaccinale est questionnée.

Amies lectrices, amis lecteurs,

Il faut savoir aussi que le Code de la santé publique prévoit des indemnités aux victimes des vaccins obligatoires ou à leurs ayants-droits en cas de décès de la personne vaccinée (cf. articles L.1142-22 et L.3111-9 dudit code), or le vaccin hexavalent n’étant pas obligatoire, les familles ne pourront plus faire appel à l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales. On peut supposer qu’en cas de problème, un bon avocat plaidera la recevabilité d’une telle demande d’indemnisation dans la mesure où la vaccination est obligatoire et que seul le vaccin hexavalent est disponible, mais cette contradiction (vaccin obligatoire indisponible avec protection de la famille en cas de problème sanitaire versus vaccin disponible mais non obligatoire et perte de la protection de la famille) n’est pas le meilleur moyen de favoriser le développement de cette nouvelle vaccination (puisque de facto cela revient à rendre obligatoire la vaccination contre l’Hæmophilus ifluenzae de type B (bactérie responsable de certaines otites) ainsi que l’hépatite B).

si seul le vaccin DT-Polio est obligatoire, pourquoi imposer deux vaccins supplémentaires ? Si c’est le cas, la logique voudrait que l’Office national d’indemnisation cité précédemment prenne en charge les victimes en cas de problème sanitaire.

Le passé nous a malheureusement appris que la confiance en matière de prescription médicale et plus particulièrement vaccinale a été déjà entamée auprès du public et l’on peut fort bien comprendre ces réactions, même si les vaccinations obligatoires et surtout celles-là ont très souvent fait la preuve de leur efficacité.

Soutenons le Pr Henri Joyeux ! (suite dans un prochain article)

Source : Allodocteur/

Le 25/06/15 Only by Francky.

franck
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J'ai pris ma première bouffée d'air un 19 mars 1971 à Mâcon en Saône et Loire (71). Passionné par les grands mystères de la vie, par l'humain et notamment son comportement, Je cherche des réponses à mes questions que je n'aurai surement jamais vu la complexité du fonctionnement du genre humain. Les guerres et les haines que génèrent les religions ou la différence de couleur de peau principalement me laisse à penser que l'homme est un ignorant bestial et que les actions qui nous mèneront sur le chemin de l'amour de son prochain, peu importe nos différences, ne sont pas assez nombreuses. Néanmoins j'ai foi en l'être humain...

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